Charly

De mes rêves je me souviens enfin,
Ta beauté…
Dégoulinante de ton humeur nauséabonde
D’où pouvait s’échapper
Un gémissement de plaisir ou peut-être
De douleurs d’avoir perdu cet enfant tant désiré…
Dès le début tu as compris qu’il ne t’appartenait plus
Déjà délivré de ton ventre et de tes entrailles amères,
Il était mien,
Copie exacte de son père,
Rongé par cet affectif empli d’émotions incontrôlables
Tu allais t’en apercevoir au fur et à mesure
De ces années de paroles
Et de gestes bien vite regrettés…

A mon fils Loïc.

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