Face
Jeunesse perdue,
Nuit insomnie,
Titubant dans ces rues,
Dans ce noir comme un zombie,
Avec mes amis de beuverie,
Où seul sans espoir,
Mes pensées, ma douleur,
Ma vie inavouable,
Mon corps qui s’abime,
Imbibé de cette couleur eau,
Qui n’en n’est pas.
En me voyant mourir, je décide de vivre.