Un beau matin d’été
Elle était la reine d’un monde insoupçonné
Elle était la reine d’un monde insoupçonné
Je brûle d’un feu presque cosmique.
Mon petit, tu m’ennuies quand tu dis que tu n’es pas jolie,
Et nous, vivants, restons ancrés sur terre…
Rien n’est mort, tout est commencement